sarah-2004 Sarah Maisonneuve

Krista d'Endale, fille adoptive d'une prostituée, élevée dans un bordel suite au meurtre de sa mère, est la princesse héritière de son royaume disparue depuis 16 ans. Amnésique, jusqu'à la mort spectaculaire de son père, elle est appelée à sauver son royaume, en devenant une de ceux qui ont détruit au fil des ans la vie de ses semblables : une noble. Et pas n'importe laquelle, elle sera confrontée à tout les défis que peut rencontrer une jeune reine célibataire de 20 ans réapparue d'entre les morts.


Macera Tüm halka açık.
0
1.6k GÖRÜNTÜLEME
Devam etmekte - Yeni bölüm Her Pazar
okuma zamanı
AA Paylaş

Partie 1 : La vie, la mort – et le prix d’un avenir différent ; *Au tout début – Les fondements du futur.

Cette histoire est celle d’un grand changement soudain. Une légende. Qui pris sa source plusieursdécennies avant que tout ne commence. Je résume rapidement toute cette période…

Un héritier. Au début d’une période décisive de sa vie, et de celle de tout un royaume; C’était l’héritierde la lignée des Azurs. Une lignée royale a la tête de ce pays depuis 17 génération. Il s’appelait OrionIII. Un jeune homme de 19 ans prédestiné prendre la place de son père dans quelques années et dontl’objectif premier était de trouver une femme pour perpétuer la lignée. IL avait eut une vie banale deriche dont on attendait beaucoup. Etudes, hauts faits d’arme, entrainement et bagues d’or aux doigts; Ses parents n’étaient pas très présent, comme la plupart des souverainstrès occupés en permanence, il ne les voyait pas souvent. Mais il voyageait, dans le cadre militaire bien entendu, mais il voyait dupays et cela suffisait en général a combler le vide laissé par l’absence de ses parents. Il était seul, maisn’avait pas vraiment le temps d’y penser.

En l’an 468, l’héritier a donc, 19 ans. Il rentre d’une expédition punitive dans les provinces du nordd’Endale. Il arrive juste a temps pour ce qui fut pour lui la soirée la plus merveilleuse de sa vie. Il avaitété directement surpris en arrivant au bas du parvis du grand château. Ses parents l’y attendaient depied ferme, l’air sérieux et solennelle avec les dizaines de serviteurs et de gardes qui tenaient toutessortes de choses autour d’eux. Ils étaient eux même habillés comme lors d’une couronnement.Vêtusd’or et d’étoffes importés de partout dans le monde.

Alors il avait gravit, non sans une désagréable angoisse, les marches jusqu’a pouvoir s’inclinerrespectueusement. “Père, mère” dit-il bien fort en se redressant. “Dépêche toi de monter de changermon fils, nous attendons des invités” lança le père sans crier gare. “Puis-je savoir qui, et pourquoi ?”.“Tu sauras tout à l’heure” annonça la mère en l’embrassant sur le front.

Alors il s’en fut, suivit de son meilleur ami et valet dans ses quartiers sans plus un mot. “Ils sont toujoursaussi affectueux.” Songea t-il ironiquement en laissant tomber sa lourde veste de cuir au pieds du bainfumant que George lui avait fait préparer.

- Tu n’as pas idée de ce qui se trame par hasard ? lança le jeune homme en s’enfonçant dansl’eau chaude.

- Les rumeurs courent. Mais je ne voudrait pas dire des bêtises. Fit tranquillement George ensortant des affaires.

- Dit toujours; Je ne voudrait pas avoir de mauvaises surprises.

Le serviteur hésita et finit par dire:

- Le roi a commandé un banquet, invité un orchestre et fait préparer l’aile nord du château pour18 personnes. Tout le monde penses que votre belle famille est en route.

Orion déglutis et s’enfonça encore plus dans l’eau.

- Je vais donc me marier. J’aurais mieux fait de rester au nord pour taper sur les brigands. Grognat-il.

- Vous n’êtes pas le plus à plaindre. Sourit George. On dis que les quatre filles de cette famillessont magnifiques. Pauvrse demoiselles… mariée à vous !

- Je m’en fiche.

Vous ne changerez jamais… ce “problème” vous pendait au nez depuis des mois déjà et si vousaviez fait l’effort de venir aux bals que vous organisait votre mère, vous auriez peut-être trouvéune épouse que vous aimeriez.

- La guerre c’est plus drôle.

- Ne dîtes surtout pas ça devant les femmes, ou elles fuiront toutes.

- Merci pour le conseil.

Orion était un jeune homme plein d’énergie, pas le plus malin des hommes de cette lignée, mais fortet habile au combat. Il avait tout pour plaire et un tempérament calme et passif sans une arme à lamain. Il se laissait porter vers le destin qu’on lui imposait sans lutter en prêtant une confiance aveugle àsa famille et aux gens qu’il connaissait. Par lassitude surtout. Le mariage ne l’intéressait pas. Être roinon plus. Mais il n’avait pas le choix, alors il y était résigné. Ce n’était pas un enfant difficile et il était assez populaire auprès du peuple de la capitale. Son père n’avait rien à lui reprocher, mais ce jeunehomme, à cause de la vie qu’il avait mené jusque là, était extrêmement prétentieux et plein, d’orgueil ;

Un défaut qui n’en était pas au yeux de beaucoup de monde. Une homme a qui tout le monde avaittoujours dit “oui”, ne connaissait pas la valeur des “ non” et c’est ce petit détail qui a fait la différencedes dizaines d’années plus tard.

Le soir, une grande réception. Comme d’habitude, il devait saluer tout le monde, faire attention a cequ’il disait, à qui il parlait en fonction de la réputation des uns et des autres sous la surveillance aviséede George sans qui il serait surement déjà la risée de l’aristocratie depuis belles lurettes ;Et puis, ses

parents furent annoncés et descendirent les marches sous les applaudissements des centaines de

nobles parés présents avant de s’asseoir au milieu de la table de banquet dressée ; Il s’installa à côtéde son père, et George à côté de lui. Sa sœur aînée était assise aux cotés de leur mère, resplendissantet dont l’œil avide passait d’homme en homme avec intérêt.

Et puis un domestique se présenta devant la famille royale, derrière , penchée a en perdre l’équilibreet leur tendait une boite ornée d’or et de pierres qui devait valoir plus que son contenu. Et il annonçahaut et fort “ Le prince Martin de L’Ardine, La princesse Aude de L’Ardine, demoiselle Camille,demoiselle Sam, Demoiselle Annie et Demoiselle Jeanne de L’Ardine ! ».

Tout le monde applaudis et les six annoncés entrèrent sous les acclamations respectueuses du public.

L’Ardine était une province d’Endale. La plus riche et la plus prospère grâce aux actions disait-on de ceprince Martin qui , disait-on, était un vieil et ancien ami du roi. Ce n’était ni sa première, ni sa dernièrevisite dans la capitale et dans ce château. Il venait marier une de ses quatre filles et toutesresplendissaient comme des pierres précieuses. Orion devait reconnaitre que ces quatre femmesétaient magnifiques et d’autant plus dans ces tenues chères et « probablement foutrement lourdes »pensa Orion.

Dans ce pays grand comme L’Allemagne actuelle à peu près, « Endale » de son nom, la hiérarchieroyale était différentes de celles que l’on connaissait dans d’autres pays. Divisé en cinq provinces,toutes gouvernées par ce que l’on appelait des « princes » choisis par les souverains a leurcouronnement. Ces princes étaient ce qui équivalaient à des ministres, ou des bras droits de confiancedu roi qui était l’autorité supérieure ; Et les enfants de ces rois, étaient les « héritiers ».

Rien dans laloi ne forçait el roi a désigner ses enfants comme héritiers, mais tous les rois avaient toujours faitcomme ça depuis l’ancien gouvernement deux cents ans auparavant, pour laisser une trace etdemeurer dans le mémoires, pour continuer de gouverner en quelques sortes malgré la mort.

De lamême façon, les époux, ou épouses de ces héritiers n’avaient pas à être de sang royale, ou mêmeoriginaires de leur pays, mais cela se faisait comme ça depuis des générations et Orion n’était surementpas du genre a briser les règles pour un caprice.

Et de la même façon, rien ne disait que l’héritier dusse être un homme. Mais cette lignée qui avait prisle pouvoir depuis très longtemps avait imposé un nombre considérable de traditions telle que « lesmembres de la famille royale portent des noms d’étoiles », et avaient instaurés une idéologiepatriarcale désormais encrée dans les mémoires et dans les coutumes. Du point de vue du jeunehomme, tout avait l’air d’aller bien dans son pays. Il ne voyais rien a redire au mode de gouvernementde son père et pensait hériter d’un pays saint et en bon état ; Mais bref, reprenons ;

- Mon ami ! s’exclama le roi en se levant.

- Mon cher Sirius ! Vous n’avez pas pris une ride ! répondit Martin en serrant chaleureusementla main du roi.

- C’est un plaisir de vous accueillir.

Le roi se rassit, et tout le régiment s’installa face a une assiette face à la famille royale.

Orion étaitconcentré sur son assiette. Alors que son père engageait une conversation engagée avec son amie, etla Reine avec la princesse Aude, il ne levait pas le nez malgré les coups de coude insistant que luilançait George. Il était assis face à deux femmes sublimes, Gorge bavait, lui s’en moquait bien. Aucunedes filles ne parlait, elles mangeaient, une assiette très maigre en se tenant droite comme des lanceset en lui jetant des regards curieux régulièrement. Quatre femmes, non. Quatre filles. La plus âgée nedevait pas avoir plus de 17 ans, mais elle était prétendante au titre de « nouvelle Reine » commeses sœurs. Il manqua même de s’étouffer quand Aude présenta ses filles gentiment et qu’il écoutaitd’une oreille.

« Camille est mon ainée, elle à 18 ans. Et c’et sans me vanter notre plus grande réussite. » disait lamère de famille. Orion était là, a entendre le favoritisme flagrant dont faisait preuve la femme, et iljeta un coup de d’œil rapide a la femme qui était en face de lui, elle était blonde, aux yeux bleus et eneffet ravissante. Mais il ne lui prêta pas beaucoup plus d’attention que ça.

« Jeanne est ma seconde, elle est jumelle à Camille, et je ne pourrait vous la présenter autrementqu’en présentant Camille tellement elles sont identiques en beauté et en personnalité. »

Mais Jeanne ne semblait pas d’accord, Orion lui jeta un coup d’œil pour constater qu’elles seressemblaient en effet comme deux gouttes d’eaux, mais elles se lançaient des regards noirs entreelles.

« Annie est la plus jeune, elle a 14 ans, mais est au moins aussi jolie et éduquée que ses sœurs. Lesmédecins m’ont affirmé qu’elle avait le corps idéal pour porter des enfants »

« Etrange détail. Elle a 14 ans… comment peuvent-ils juger sa capacité a avoir des enfants ? » sedemanda Orion en observant la gamine qui se tenait a côté de sa mère, timide.

« Son âge ne serait pas un problème. » Assura la reine ; « Si c’est déjà ne femme, tant mieux pourelle ».« Ouai, c’est ça » songea le jeune homme, répugnée à l’idée de se voir épouser une enfant.

Orion était comme ça. Il avait un avis sur tout, mais n’en laissait jamais rien entendre. Il n’émettaitaucune remarques, ne contestait jamais rien et se laissait porter ; Ses parents et les adultes autour delui faisaient ses choix de vie et il ne disait rien en gardant son avis. Par manque de courage sans doute,ou de motivation peut-être. Mais , la princesse ne présenta pas sa dernière fille, cette « Sam » qui étaitassise à côté de l’ainée. Et elle se lança dans l’éloge de ces trois filles sans parler d’elle.

Alors le jeunehomme leva le nez vers elle et fut surpris. Elle mangeait, tranquille et souriante. Elle mangeaitbeaucoup, et buvait du vin sans se soucier de son entourage. Il sourit, elle était aussi belle, et différenteapparemment. Sa sœur lui lançait des regards écœuré de temps en temps.

- Faites moi une fleur bel inconnu. Lança t-elle sans crier gare à Orion.

Camille sursauta et Orion répondit ;

- Oui ?

- N’épousez pas ma sœur Annie. Elle est trop jeune. Cette idée me répugne et j’en dormiraitmal.

Les femmes lançaient des regards outrés à Sam qui ne quittait pas son assiette des yeux sous le regardamusé d’Orion.

- Qu’est ce qui vous fait croire que votre sommeil a quelque importance à mes yeux ? sourit-il.

- Ca vous dégoute aussi ; Quitte à partager votre couche avec une femme, choisissez une femmequi a l’âge de monter à cheval.

Il s’étouffa avec son vin. Et toute la tablée se tut.

- Directe.

- Honnête. Répondit-elle en mordant dans un morceau de poulet.

Les conversations reprirent distraitement autour d’eux.

- Bon appétit. Se moqua t-il.

- Merci. Vous aussi. Répondit-elle tranquillement.

- Pourquoi vous n’avez pas droit à une présentation vous ?

- Brebis galleuse ; répondit-elle. Je suis de faible constitution, et peut-être même pas fertilealors…

- Vous avez l’air de le vivre comme une épreuve. S’esclaffa t-il.

- J’en suis dévastée. Ironisa t-elle en levant enfin les yeux vers lui.

- C’est promis, je laisse Annie tranquille. Dit-il.

Camille toussa bruyamment, et la princesse lança des regards noirs à Sam. Et plutôt que d’arrêter, ellerepris de plus belle.

- En bref, comme je ne suis pas sûre d’être en vie demain… je profite de la vie.

- Vous exagérez. On ne peut pas être à ce point de faible constitution, vous seriez déjà morte.

- J’ai manqué de mourir d’un rhume la semaine dernière. Si, je vous assure que je suis fragilecomme un verre en cristal.

- C’est regrettable.

Elle haussa des épaules ;

- Je m’en moque.

- Vous faites bien.

Mais cette fois, ils ne purent pas reprendre leur conversation parce que le roi s’en mêla et commençaà raconter ses faits d’arme.

La soirée continua comme ça plusieurs heures mais Orion ne pu pas reparler à Sam. Ses parents étaientclairement plus favorable à ce qu’il discute avec Camille ou Jeanne, mais à côté de cette femme, ellesavaient l’air vide et inintéressantes.

Et quand vers quatre heures ils montrèrent tous se coucher, son père le pris à part pour lui diresérieusement : « elles restent deux mois. Tu en choisi une des quatre d’ici là et vous vous marierezdans cinq mois. ». Ce à quoi il répondit par un faible hochement de tête angoissé.

Et ainsi, le premier mois passa. Et Orion se surprenait régulièrement a chercher du regard Sam dans lechâteau. Ce palais immense comportait de nombreuses cachettes et il ne la voyait que rarement. Parcequ’elle se cachait. Mais quand il finissait par la trouver, c’était soit en équilibre sur les toits, suspendueà un arbre en train de lire ou à jouer au pirate avec les enfants des domestiques.

Cette femmeexcentrique le fascinait. Et si elle était de faible constitution , peu lui importait.

A force de la chercher, elle se laissa trouver et ils passaient les trois quart de leur temps ensemble. Ilétait contraint de parler à ses sœurs aussi, mais il préférait de loin passer des après midi entières dansles jardin avec elle ;

Ils étaient des opposés complet. Elle était directe, honnête et pleine d’avis qu’elle ne voyais aucunehonte a lancer. Des avis compliqués, réfléchis, intéressants et en opposition totale avec beaucoup deses convictions. Elle était intéressante et captivante dans sa façon de s’exprimer, belle et séduisante,ce qui ajoutait à son charme. Mais il pu constater à plusieurs reprises la faiblesse évidente de son corps.

Elle se plaignait souvent de mal de dos qui la coulaient au sol, elle fuyait la fumée et les endroits salescomme des écuries ou les latrines tout simplement ; Elle voyait un docteur au moins une fois parsemaine et se retrouvait souvent avec des difficultés respiratoires effrayantes.

Alors que lui au contraire, avec un corps en acier trempé pour un mental en papier.

Elle lui fitremarquer plusieurs fois à quel point il était réservé et passif alors que ses parents lui imposaient toutet n’importe quoi. Elle avait ce courage qui lui faisait cruellement défaut et ce caractère bien trempéqui la rendait assez anormale pour deux. Si il était solide physiquement, il était faible mentalement.Influençable, naïf et innocent.

Il tomba fou amoureux en une journée, et George devint vite complice de leurs échappées nocturnesdans la ville. Elle l’emmenait voir la moisissure cachée par le soleil de cette cité. Les mendiants, lesorphelins, l’insécurité pesante dans certains quartiers. Elle lui montrait ce qui se cachait sous la surface.

Et petit à petit, il se forgeait une opinion et des objectifs pour le jour ou il serait roi.

Il était amoureux, et Sam, même si son amour n’était pas aussi ardent que celui de l’héritier, s’estimaitdéjà chanceuse d’aimer son futur époux. Alors elle l’aidait, elle en faisait quelqu’un de meilleur et ilavait parfaitement conscience d’être complètement manipulé par cette femme pleines de bonnesintentions pour lui et tout le pays. Il s’en moquait, son sourire suffisait et quand il la demandé enmariage, personne ne fut surpris ou réticent.

Au bout de deux mois, toute la capital adorait Sam. Au point même que le roi et la reine ont finit pars’intéresser à elle.

Le roi, à cette époque avait 57 ans. Et la Reine 49.

Martin et Aude acceptèrent difficilement le mariage. Eux qui avaient tant espéré voir Camille devenirReine, étaient assez déçu de la tournure que prenaient les choses. En particulier Aude et ses deuxjumelles. Mais Martin, en voyant l’amour que portait Orion à sa fille, et en voyant l’affection que luitémoignaient le roi et la reine a finit par admettre que lui et sa femme avaient commis une terribleerreur de jugement en délaissant Sam à cause de son comportement excentrique.

Elle allait être unedes plus grandes reines de l‘histoire de ce pays, et personne n’est capable d’imaginer encore à l’heureactuelle à quel point « La reine Rigel d’Endale. ». Femme anonyme et en même temps celle qui rendisce pays plus prospère que jamais simplement en étant la femme de son mari.

Le mariage donc, fut une belle cérémonie publique à laquelle furent conviés tout les habitants de lacapitale. Ils échangèrent leurs vœux, elle était magnifique dans sa robe blanche, il était comblé aupossible. On raconte encore des histoire de ce mariage, parce que c’est durant cette cérémonie que leroi a officiellement déclaré Orion III D’Endale comme « héritier de ce royaume et de toute sonautorité ».

Et tout commença, lorsque le roi, sept ans plus tard, mourût. Alors âgé de 64 ans, abattu par le poids

des ans, rendis l’ame et fut enterré comme tout ses prédécesseurs dans l’une des 190 tombes de l’alléedes rois dans la capitale.

La semaine de deuil règlementaire fut chargée d’émotions. La mort d’un monarque est toujourspensante sur le moral de la population. Elle annonce un grand changement soudain, une rupture dansle cours de choses parce qu’assurément , le roi suivant ne sera jamais exactement le même.

Mais ce n’est pas encore de ce grand changement soudain dont parle cette histoire.

07 Ağustos 2021 21:34:59 0 Rapor Yerleştirmek Hikayeyi takip edin
0
Sonraki bölümü okuyun Partie 1 : La vie, la mort, et le prix d'un avenir différent ; *Les coutumes – vestiges du passés et chaines pour le futur.

Yorum yap

İleti!
Henüz yorum yok. Bir şeyler söyleyen ilk kişi ol!
~

Okumaktan zevk alıyor musun?

Hey! Hala var 7 bu hikayede kalan bölümler.
Okumaya devam etmek için lütfen kaydolun veya giriş yapın. Bedava!

İlgili Öyküler