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Clem_2.bug Clement


Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction qui s'abat sur les élèves, cette 2ème année à l'école des sorciers ne s'annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potion magiques, les match de Qiidditch et les combats de mauvais sorts, Harry et ses amis Ron et Hermione trouveront-ils le temps de percer le mystère de la Chambre des Secret ?


Fantasia Todo o público.
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Un très mauvais anniversaire

Ce n'était pas la première fois qu'une dispute éclatait au petit déjeuner dans la maison du 4, Privet Drive. Mr Vernon Dursley avait été réveillé à l'aube par un hululement sonore qui provenait de la chambre de son neveu Harry.

-C'est la troisième fois cette semaine! hurlait-il. Si tu n'es pas capable de surveiller cette chouette, il faudra qu'elle s'en aille!

Harry tenta une fois de plus d'expliquer ce qui se passait. -Elle s'ennuie, dit-il. Elle a l'habitude d'aller voler un peu partout. Si je pouvais au moins la laisser sortir la nuit.

-Tu me prends pour un imbécile? ricana l'oncle Vernon, un morceau de jaune d'oeuf accroché dans sa grosse mous tache touffue. Je sais bien ce qui arrivera si on laisse sortir cette chouette.

Il échangea un regard sombre avec Pétunia, son épouse. Harry essaya de répondre quelque chose, mais un rot bruyant et prolongé étouffa ses paroles. C'était Dudley, le fils des Dursley.

-Je veux encore du lard, dit celui-ci.

-Il y en a dans la poêle, mon trésor adoré, dit la tante Pétunia en tournant un regard embué vers son énorme fils. Il faut qu'on te donne à manger pendant qu'il en est encore temps. Cette cantine du collège ne me dit rien qui vaille.

-Allons, Pétunia, c'est absurde, je n'ai jamais souffert de la faim quand moi-même j'étais au collège de Smelting, die l'oncle Vernon d'un ton convaincu. Tu as assez à manger, la bas, n'est-ce pas fiston!

Dudley, qui était si gras que son derrière débordait de chaque côté de sa chaise, cut un sourire et se tourna vers Harry.

-Passe-moi la poêle, dit-il.

-Tu as oublié de prononcer le mot magique, répliqua Harry avec mauvaise humeur.

Cette simple phrase produisit un effet stupéfiant sur le reste de la famille: Dudley poussa un cri étouffé et tomba de sa chaise dans un grand fracas qui ébranla toute la cuisine; Mrs Dursley laissa échapper un petit cri et plaqua ses mains contre sa bouche; quant à Mr Dursley, il se leva d'un bond, les veines de ses tempes battant sous l'effet de la fureur.

-Je voulais simplement dire «s'il te plaît! - précisa Harry d'un ton précipité. Je ne pensais pas du tout à...

-QU'EST-CE QUE JE T'AI DIT? tempêta son oncle en pro jetant sur la table un nuage de postillons. JE NE VEUX PAS

QU'ON PRONONCE CE MOT DANS MA MAISON !

-Mais je...

-COMMENT AS-TU PU AVOIR L'AUDACE DE MENACER DUDLEY! rugit l'oncle Vernon en martelant la table de son poing.

-J'ai simplement...

-JE T'AVAIS PRÉVENU! J'INTERDIS QU'ON FASSE ALLU SION À TON ANORMALITÉ SOUS CE TOIT!

Harry regarda tour à tour le visage violacé de son oncle et celui de sa tante qui était devenue livide. Avec des gestes tremblants, elle s'efforça d'aider Dudley à se relever.

- D'accord, dit Harry. D'accord... L'oncle Vernon se rassit en soufflant comme un rhinocérosprêt à charger et surveilla attentivement Harry du coin de sespetits yeux perçants. Depuis qu'il était revenu à la maison pour les vacances d'été, l'oncle Vernon l'avait traité comme une bombe sur le point d'exploser. Harry, en effet, n'était pas un garçon normal. Pour tout dire, il était même difficile d'être aussi peu normal que lui.Car Harry Potter était un sorcier-un sorcier qui venait de terminer sa première année d'études au collège Poudlard. l'école de sorcellerie. Et si les Dursley n'étaient pas très heu reux de le revoir pendant les vacances, leur infortune n'était rien comparée à celle de Harry.Poudlard lui manquait tellement qu'il avait l'impression de ressentir en permanence une douleur dans le ventre. Le châ teau lui manquait, avec ses passages secrets, ses fantômes, ses cours (sauf peut-être celui de Rogue, le maître des potions), le courrier apporté par des hiboux, les banquets dans la Grande Salle, les nuits dans le lit à baldaquin du dortoir de la tour, les visites à Hagrid, le garde-chasse, qui habitait une cabane en lisière de la forêt interdite, et surtout, le Quidditch, le sport le plus populaire dans le monde des sorciers (six buts, quatre balles volantes, quatorze joueurs évoluant sur des manches à balai).Dès que Harry était rentré à la maison, l'oncle Vernon s'était empressé de ranger dans un placard sous l'escalier ses livres de magie, ses robes de sorcier, son chaudron, sa baguette magique et son balai haut de gamme, un Nimbus 2000. Peu importait aux Dursley que le manque d'entraine ment fasse perdre à Harry sa place d'attrapeur dans l'équipe de Quidditch. Et peu leur importait qu'il ne puisse pas faire ses devoirs de vacances. Les Dursley étaient ce que les sorciers appellent des Moldus, c'est-à-dire des gens qui n'ont pas la moindre goutte de sang magique dans les veines. Pour eux, avoir un sorcier dans la famille représentait une honte inda mante. L'oncle Vernon avait exigé que la cage d'Hedwige, la chouette de Harry, soit cadenassée pour l'empêcher de porter quelque message que ce soit dans le monde des sorciers.


Harry ne ressemblait en rien au reste de la famille. Concle Vernon était grand, avec une énorme moustache noire et qua siment pas de cou. La tante Pétunia avait un visage chevalin et une silhouette osseuse. Dudley était blond, rose et gras comme un porc. Harry, au contraire, était petit et maigre, avec de grands yeux verts étincelants et des cheveux d'un noir de jais qu'il n'arrivait jamais à coiffer. Il portait des lunettes rondes et une mince cicatrice en forme d'éclair marquait son front. Cette cicatrice faisait de Harry un être exceptionnel, même pour un sorcier. Seule trace d'un passé mystérieux, ce petit éclair sur le front lui avait valu de se retrouver sur le perron des Dursley onze ans auparavant, alors qu'il n'était encore

qu'un bébé. A l'age d'un an, Harry avait réussi à survivre au terrible maléfice que lui avait lancé le mage le plus redoutable de tous les temps, Lord Voldemort, dont le nom restait si effrayant que la plupart des sorcières et sorciers n'osaient pas le pro noncer. Les parents de Harry avaient succombé à l'attaque de Voldemort, mais Harry avait survécu, avec pour seul souve nir cette cicatrice en forme d'éclair. Par un mystère que per sonne n'était jamais parvenu à éclaircir, les pouvoirs de Vol demort avaient été détruits à l'instant même où il avait tenté sans succès de tuer Harry.

Ainsi, Harry avait été élevé par la sceur de sa mère dispa rue et par son mari. Il avait passé dix ans chez les Dursley, en croyant ce que les Dursley lui avaient dit de ses parents, c'est à-dire qu'ils s'étaient tués dans un accident de voiture, et sans jamais comprendre pourquoi, sans le vouloir, il provoquait toujours d'étranges phénomènes autour de lui.

Enfin, un an plus tôt exactement, le collège Poudlard lui avait écrit une lettre. La vérité lui avait alors été révélée et Harry avait pris sa place à l'école des sorciers où lui et sa cica trice étaient déjàá célèbres... Mais à présent, l'année scolaire était terminée et il était revenu passer l'été chez les Dursley où on avait recommencé à le traiter comme un chien qui aurait trainé dans un lieu malodorant...

Les Dursley ne se souvenaient même pas qu'aujourd'hui était le jour du douzième anniversaire de Harry. Bien sûr, il ne s'était pas attendu à des merveilles: jamais les Dursley ne lui avaient offert de véritable cadeau, encore moins de gâteau, mais de là à l'oublier complètement...

À cet instant, l'oncle Vernon s'éclaircit la gorge d'un air grave et dit:

-Comme vous le savez, aujourd'hui est un jour particuliè rement important.

Harry leva la tête. Il osait à peine en croire ses oreilles. -C'est peut-être le jour où je conclurai la plus belle affaire de ma carrière, dit l'oncle Vernon.


Harry recommença à manger son toast. Bien sûr, pensa t-il avec amertume, l'oncle Vernon parlait de ce diner idiot qui devait avoir lieu le soir même. Depuis quinze jours, il ne parlait plus que de ça. Un riche promoteur immobilier et sa femme devaient venir diner et l'oncle Vernon espérait décro cher une énorme commande (l'entreprise qu'il dirigeait fabri quait des perceuses et toute sorte d'appareils pour faire des trous).


-Je crois que nous ferions bien de revoir le programme une fois de plus, dit l'oncle Vernon. Nous devrons tous être à nos postes à huit heures précises. Pétunia, tu seras?


-Dans le salon, répondit aussitôt la tante Pétunia. Prête à recevoir nos invités avec la distinction qui s'impose. -Bien, très bien. Et toi, Dudley?

-J'attendrai près de la porte pour leur ouvrir dès qu'ils auront sonne.


Il ajouts d'ime voix fase et maniérée


-Puis-je me permettre de vous débarrasser de vos man teaux, Mr et Mrs Mason! -Ils vont l'adver! s'exclama la tante Pétunia avec ravissement


-Excellent, Dudley, approuva l'oncle Vernon. Il se tourna alors vers Harry.


- Et toi !


-Je resterai dans ma chambre en silence et je ferai sem blant de ne pas être là, répondit Harry d'une voix mono corde.


-Exactement, dit l'oncle Vemon d'un ton mauvais. Je les conduirai au salon, je te les présenterai, Pétunia, et je leur ser virai l'apéritif. A huit heures quinze...


-J'annoncerai que le diner est servi, dit la tante Pétunia. - Et toi, Dudley, tu diras...


- Puis-je vous accompagner jusqu'à la salle à manger, Mrs Mason ! dit Dudley en offrant son bras grassouillet à une dame invisible.


-Mon parfait petit gentleman! s'exclama la tante Pétunia avec émotion.


- Et toi dit l'oncle Vernon d'une voix méchante en se tournant vers Harry.


-Je resterai dans ma chambre en silence et je ferai sem blant de ne pas être là, répondit sombrement Harry.


-Exactement. Maintenant, nous devrions préparer quelques compliments à leur servir au cours du dîner. Une idée, Pétunia?


-Vernon m'a dit que vous étiez un joueur de golf excep tionnel, Mr Mason... Où donc avez-vous trouvé cette robe si merveilleusement élégante, Mrs Mason?

-Parfait... Dudley?


-Je pourrais dire: On avait une rédaction à faire à l'école sur notre héros préféré, Mr Mason, et c'est sous que j'ai choisi....


C'en était trop, à la fois pour la tante Pétania et pour Harry. Mrs Dursley fondit en larmes en serrant son fils contre elle, tandis que Harry plongeait sous la table pour cacher son fou rire.


-Et toi, mon garçon?


Harry se redressa en s'efforçant de retrouver son -Je resterai dans ma chambre en silence et je ferai sem. blant de ne pas être là, dit-il.


-J'y compte bien! lança l'oncle Vernon d'une voix forte. Les Mason ne connaissent pas ton existence et c'est très bien comme ça. Lorsque nous aurons fini de dîner, Pétunia, tu retourneras dans le salon avec Mrs Mason et j'orienterai la conversation sur les perceuses. Avec un peu de chance, j'au rai conclu le marché avant le dernier journal du soir. À la même heure demain matin, nous nous occuperons d'acheter une villa à Majorque.


Cette idée n'avait rien d'enthousiasmant pour Harry. Les Dursley ne seraient pas plus contents de le voir à Majorque qu'à Privet Drive.


-Bien, maintenant, je vais en ville chercher les vestes de smoking pour Dudley et moi. Et toi, lança-t-il à Harry, ne t'avise pas de déranger ta tante pendant qu'elle fait le ménage.


Harry sortit par la porte de derrière. Le ciel était clair, le soleil éblouissant. Il traversa la pelouse, se laissa tomber sur le banc du jardin et chanta à mi-voix: «Joyeux anniversaire, joyeux anniversaire, joyeux anniversaire, cher Harry....


Pas de cartes de voeux, pas de cadeaux et en plus, il fallait qu'il passe la soirée à faire semblant de ne pas exister. Ilcontempla la haie d'un air abattu. Jamais il ne s'était senti aussi seul. Ce qui manquait le plus à Harry, c'était ses amis de Poudlard, Ron Weasley et Hermione Granger. Ils lui man quaient plus que tout le reste, plus encore que les matches de Quidditch. Mais lui ne semblait pas leur manquer du tout. Ni l'un ni l'autre ne lui avait écrit, bien que Ron lui eût promis de l'inviter à passer quelques jours chez lui.


Très souvent, Harry avait songé à ouvrir la cage d'Hedwige en se servant d'une formule magique pour l'envoyer porter une lettre à Ron et à Hermione, mais le risque était trop grand. Les sorciers débutants n'avaient pas le droit de recou rir à la magie en dehors du territoire de l'école, mais Harry n'en avait rien dit aux Dursley: seule la terreur d'être chan gés en scarabées bousiers les retenait de l'enfermer lui aussi sous l'escalier, dans le placard où étaient rangés sa baguette magique et son balai. Les quinze derniers jours, Harry s'était amusé à marmonner des mots sans suite en regardant Dudley s'enfuir aussi vite que pouvaient le porter ses grosses jambes dodues. Mais le long silence de Ron et d'Hermione l'avait tel lement coupé du monde de la magie qu'il en avait même perdu le goût de faire des farces à Dudley. Et pour couronner le tout, Ron et Hermione avaient même oublié son anniversaire.


Que n'aurait-il pas donné en cet instant pour recevoir un message de Poudlard? De n'importe qui, mage ou sorcière. Il aurait même été content de revoir son vieil ennemi Drago Malefoy, simplement pour s'assurer que tout ce qu'il avait vécu n'était pas un rêve...


Non que l'année passée à Poudlard ait été d'un bout à l'autre une partie de plaisir. À la fin du dernier trimestre. Harry s'était retrouvé face à face avec Lord Voldemort en per sonne. Et même si Voldemort n'était plus que l'ombre déla brée de lui-même, il s'était montré toujours aussi terrifiant,aussi retors, aussi déterminé à retrouver son pouvoir. Pour la deuxième fois de son existence, Harry avait échappé à ses griffes, mais il s'en était tiré d'extrême justesse et même main tenant, des semaines plus tard, il lui arrivait encore de se réveiller au milieu de la nuit, ruisselant de sueur froide et se demandant où se trouvait Voldemort à présent, hanté par son visage livide et ses yeux démesurés où brillait une lueur démente...


Harry se redressa soudain sur son bane. Il regardait la haie d'un air absent - et il s'aperçut que la haie le regardait aussi. Deux énormes yeux verts venaient d'apparaître au milieu du feuillage. Harry se leva d'un bond. Au même moment, une voix moqueuse retentit à l'autre bout du jardin.


-Je sais quel jour on est, chantonna Dudley qui s'avançait vers lui en se dandinant.


Les énormes yeux disparurent aussitôt. -Quoi 1 dit Harry, sans cesser de fixer la haie. -Je sais quel jour on est, répéta Dudley en s'arrêtant devant lui.


-Bravo, tu as enfin réussi à apprendre les jours de lasemaine, répliqua Harry.


-Aujourd'hui, c'est ton anniversaire, lança Dudley d'un ton méprisant. Comment ça se fait que tu n'aies reçu aucune carte? Tu n'as pas d'amis dans ton école de zigotos?


-Il vaudrait mieux que ta mère ne t'entende pas parler de mon école, dit froidement Harry.


Dudley remonta son pantalon qui glissait sur son gros der rière. - Pourquoi nu regardes la hate? demanda-t-il d'un air soup


Conneux. -Je suis en train de me demander quelle serait la meilleure formule magique pour y mettre le feu, répondit Harry.

Dulley recula en trébuchant, son visage gras déformé par la terreur.


-Ti... tu n'as pas le droit... Papa t'a dit que tu ne devais pas faire de ma... de magie... Sinon, il te chassera de la mai son... et tu ne sauras pas où aller... Tu n'as aucun ami pour s'occuper de toi


-Abracadabra! dit Harry d'une voix féroce. Hic, hoc, trousse-mousse et bave de crapaud....


-MAMAAAAAN! hurla Dudley en se précipitant vers la maison d'un pas titubant. MAMAAAAAN! Il fait nu sais quoi!


Sa farce conta cher à Harry. Comme ni la haie, ni Dudley n'avaient subi de dommage, la tante Pérunia sur qu'il n'avait pas véritablement usé de magie mais il évira de justesse la poêle couverte de mousse qu'elle tenait à la main et qu'elle essays de lui abattre sur la tête. Elle lui donna alors du travail à faire en lui promettant qu'il n'aurait rien à manger tant qu'il n'aurait pas terminé.


Sous le regard de Dudley qui se dandinait autour de lui en léchant des glaces, Harry dut nettoyer les carreaux, laver la voiture, tondre la pelouse, cailler et arroser les rosiers et les massifs de fleurs et repeindre le banc. Le soleil brûlant lui tapait sur la noque. Harry savait qu'il n'aurait pas du répondre à la provocation de Dudley, mais celui-ci avait touché juste en devinant ses pensées... Peut-être n'avait-il aucun ami à Poudlard....


-S'ils voyaient le célèbre Harry Potter en ce moment... pensa-t-il amèrement randis qu'il répandait de l'engrais sur les massifs de fleurs, le dos douloureux, le visage ruisselant de sueur.


Il était sept heures et demie du soir lorsque, épuisé, entendit enfin la voix de la tante Pétumia qui l'appelait.


-Viens là! Et fais attention, marche bien sur les journaux! Harry se réfugia avec soulagement dans l'ombre de la cui.

sine étincelante. Sur le réfrigérateur était posé le gâteau qui devait être servi au dessert: une véritable montagne de crème fouettée parsemée de violettes en sucre. Un gigot cuisiit au four dans un grésillement prometteur.


-Dépêche-toi de manger. Les Mason ne vont pas tander! dit sèchement la tante Pétunia en montrant les deux tranches de pain et le morceau de fromage sur la table de la cuisine.


Elle avait déjà mis sa robe longue couleur saumon Harry se lava les mains et avala son pitoyable diner. Des qu'il eut terminé, la tante Pérunia s'empressa d'ôter son assiette.


-Allez, dans ta chambre ! Et vite! ordonna-t-elle.


Lorsqu'il passa devant la porte du salon, Harry aperçut l'oncle Vemnon er Dudley vêtus de vestes de smoking avec des noeuds papillon. Il avait tout juste posé le pied sur le palier du premier étage lorsque la sonnerie de la porte d'entrée reten tit. Le visage furieux de l'oncle Vernon apparut alors au bas de l'escalier.


-Souviens-toi, mon garçon. Un seul bruit et... Harry rejoignit sa chambre sur la pointe des pieds, se glissa à l'intérieur, referma la porte et se dirigea vers son lit pour s'y


laisser tomber. L'ennui, c'est que quelqu'un y était déjà assis.

12 de Dezembro de 2021 às 15:56 0 Denunciar Insira Seguir história
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